Sarkozy, la dette publique et les impôts

En 2007, le candidat Sarkozy s’est engagé à faire en sorte que la dette soit inférieure en 2012 à 60% du PIB avbec un déficit public de 1,5%.

La situation de 2007, pourtant alarmante, paraîtrait rassurante aujourd’ hui et contrairement aux affirmations de l’ UMP, la faute n’est pas entièrement celle de la crise !

En 2007, la dette des administrations publiques était à 64% du PIB soit un peu au dessus des 60% du pacte de stabilité et de croissance européen.

En 2007, le déficit public ne dépassait pas les fameux 3% de ce même pacte (2,8% exactement).

Fin 2011, la dette publique a augmenté de 500 milliards (+40%) et le déficit est de 5,8% du PIB avec un record à 7,6% du PIB en 2009.

La crise de 2008-2009 explique entre 31% et 38% du déficit actuel selon la Cour des Comptes: www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RSFPE/Rapport_situation_perspectives_des_finances_publiques_2010.pdf

La compression des recettes fiscales est le résultat d’un choix politique fait par Sarkozy en faveur des plus riches !

Entre 2006 et 2011, le total des recettes fiscales nettes en euros a baissé de 0,6%.

Les allégements de droits de succession et de donation décidés en 2007 par Sarkozy représentent un manque-à-gagner de 2,3 milliards d’euros par an pour l’ Etat.

La réforme du barème de l’ ISF coûtera en 2012 2 milliards d’euros par an aux caisses de l’ état.

La réforme du crédit d’impôt recherche et de la taxe professionnelle a fait baisser les recettes de 6 à 7 milliards d’impôts.

La baisse de la TVA sur la restauration coûte 3 milliards par an.

La réforme tant vantée de Sarkozy sur le non remplacement d’un fonctionnaire sur 2 n’a permis de réaliser aucune économie notamment de par la désorganisation que cela a causé dans les services de l’ état et de par la désorganisation due à l’augmentation de l’âge de la retraite qui provoque en fait une augmentation du nombre de fonctionnaires !

Au finale on estime que la politique menée depuis 2007 a coûté au minimum 1/5 du déficit public !

 

 

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